Parfois, j'aimerais que ce ne soit ni mon travail ni ma famille, et j'ai envie de tout envoyer balader, mais c'est pourtant ma famille. Même si on se dispute chaque matin avant de partir, on se retrouve le soir comme si de rien n'était. Si quelqu'un ne rentre pas, on s'inquiète, mais en façade, on lance des mots durs comme « pourquoi tu reviens ? ». Je peux les tourmenter, mais s'ils rentrent en pleurant après avoir été maltraités ailleurs, c'est la guerre. L'histoire d'une famille en miettes.