M. Jo Yuk-hyung, un fermier vivant à Cheongju, se lève chaque matin, s'habille convenablement, s'incline devant la photo de Park Chung-hee et récite la Charte d'éducation nationale. Il considère la gratitude envers le président Park Chung-hee, qui lui a donné un sens à son existence en tant que pilier du mouvement Saemaul, comme la force de sa vie et le devoir d'un homme. Le couple Kim Jong-hyo, vivant à Ulsan, a les larmes aux yeux rien qu'en pensant au président Park Chung-hee, qui a résolu la peur primale de la faim à une époque où mourir de faim était monnaie courante dans chaque village juste après la guerre de Corée. Lorsque l'histoire de Mme Yuk Young-soo, qui portait un Hanbok blanc et serrait les malades dans ses bras, est évoquée, ils sombrent dans la tristesse et les souvenirs, comme s'ils regrettaient leur mère décédée. Face à la situation choquante de la destitution de Park Geun-hye, fille de Park Chung-hee et Yuk Young-soo, ils ressentent un chaos tel que le monde serait sens dessus dessous...