L'écran de gauche superpose deux couches de moustiquaires. L'une d'elles tourne en accélérant sur une journée. À droite, une seule couche de moustiquaire reste immobile jusqu'au bout. L'interférence du processus de traitement de l'image se superpose à la rotation physique, et parfois le mouvement est généré uniquement par l'interférence, sans rotation. Les deux écrans ondulent alors de manière similaire. La note fondamentale du son suit l'évolution du ciel. En trémolo, par pulsations.