Sur le terrain des luttes politiques, les gens chantaient ensemble, aspirant à la solidarité et à un avenir radieux. Les paroles et les syllabes criées semblaient devoir perdurer, mais elles ne font que pointer vers un passé flou. En revanche, la grenouille aveugle ne vise pas un moment précis que nous espérons, elle crée des événements par le son dans le seul but de se reproduire. Le son « meng-kkong » résonne. Pourrions-nous imaginer à nouveau un lieu de lutte et de solidarité ?