Basé dans la concession française de Shanghai, le professeur Baekbeom Kim Gu, promu chef d'État après avoir succédé au directeur de la police du Gouvernement provisoire de la République de Corée, lutte sans relâche pour la libération de sa patrie. Malgré les complots perfides de l'armée japonaise, déterminée à réprimer le mouvement, les actes héroïques éclatants de Na Seok-ju, Lee Bong-chang et Yun Bong-gil, ainsi que les actions des combattants pour l'indépendance, se déroulent sous la direction de Kim Gu. De plus, Kim Gu fait preuve d'une fraternité noble, pardonnant même certains traîtres. Après la réussite de l'acte de Yun Bong-gil, Kim Gu et ses camarades accueillent enfin l'indépendance de la Corée.